Avant tout

Vous avez justa à savoir que Olivia a 16 ans et 17 pour Angie. Je vous laisse lire pour en connaitre d'avantage ^.^

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1er fiction : ThPikatchu-ficTH



Sur ceux : Bonne Lecture



# Posté le lundi 12 mai 2008 10:53
Modifié le mercredi 16 juillet 2008 12:14

Chapitre 1

Chapitre 1
Je tiens à présicer que je ne connais pas la fille, tout ce que je sais, c'est qu'elle a était violé le 6 mars pendant le concert de TH à Strasbourg, tout le reste est pûrement fictif.



Vous avez sûrement entendu parler de la fille qui s'est fait violer dans les toilettes du Zénith pendant le concert de Tokio Hotel le 6 mars 2006 à Strasbourg ? Ben cette fille...c'est moi ! J'ai perdu tous mon estime et mon courage dans cette pièce. Je ne mange plus, je dors très mal, je cauchemarde, je me lève la nuit pour aller vomir, cette homme m'a répugnait de la vie, des humains et tout ce qui m'entour à présent. Je n'ai plus la force de continuer mon chemin. Mes parents ne peuvent rien faire pour moi désormais, plus personne ne peut faire quelque chose pour moi. Je suis maintenant une fille de plus salie mais qui devient transparente aux yeux du monde. J'ai jusque la force d'attendre que mon heure arrive ou m'a-t-elle oublier elle aussi ? La musique qui avant me donner la force de me battre, ne me fait plus aucun effet. Elle qui était si importante avant ! Même Tokio Hotel qui auparavant m'avait sorti bien des galères, me rend triste. Dès que j'entend une de leur chanson, mes larmes ne peuvent s'arrêtaient de couler, c'est plus fort que moi. Ma meilleure amie a du déménager loin, très loin de chez moi. Elle qui arrivait à me redonner le sourire rien qu'en entrant dans une pièce peu importe mon humeur. On s'entendait super bien, on avait les mêmes goûts, on faisait les mêmes gestes au même moment, on disait la même chose au même moment, c'était l'harmonie parfaite. On n'arrivait pas ne pas se voir ou ne pas se téléphoner pendant plus de 3 jours. Comme des jumelles vous allez me dire mais 1 ans et presque un mois nous séparer comme même. Je ne sais pas si elle sait se qui se passe chez nous. Je ne voudrai pas, que penserai-t-elle de moi après ? Pourtant j'ai tellement besoin d'elle là maintenant.

[3 jours après]

Je ne vais toujours pas mieux, toujours ces cauchemars et ces vomissements incessants. Ma mère m'a dit qu'une surprise m'attendait aujourd'hui et que j'allais sûrement aller mieux après, j'ai hâte de voir ça...Je suis dans le jardin, histoire de prendre un peu l'air. J'entends sonner à la porte mais ne relève pas la tête qui n'arrête pas de fixer mes pieds. J'entends des voix, ça doit être mes parents qui parle avec la « surprise »...Ce qui veut dire que la surprise est une personne : Angie !! Je me précipite dans la maison pour tomber nez à nez avec ma meilleure amie. Je lui saute au coup mes larmes coulent toutes seules. Je sens aussi des larmes tomber sur mon épaule, elle pleur aussi.

Olivia (Moi) : Tu m'a manqué !!
Angélique (Angie) : Et toi dont, je suis désolé ! J'aurais dû être là avec toi depuis le début, au concert, je...


Elle éclate en sanglot, on éclate en sanglot. Je la serre un peu plus fort dans mes bras

Moi : Mais on est à nouveau réuni maintenant.
Angie : Oui, et plus jamais je te quitte. Tu as entendu, plus jamais !
Moi : Je t'aime Angie !
Angie : Je t'aime aussi Holy !


On reste dans cette position encore quelques minutes. Elle est de retour et ça va me faire le plus grand bien. On s'installe dans le salon pour parler un peu plus tranquillement. Mes parents nous ont laisser la maison pour qu'on retrouve un peu seul tout les deux, comme avant.

Angie : Tes parents m'ont proposé de venir m'installer ici.
Moi : C'est vrai ?!! Mais jusque quand ?
Angie : Le temps que tu ailles mieux
Moi : Ah...
Angie : Si je suis venu c'est avant tout pour te soutenir et prendre te tes nouvelles. Tes parents m'ont appelé complètement apeuré. Je sais comment tu es, tu ne sors plus, tu ne manges plus, tu ne vois personne, tu te renferme quand tu a peur et que tu ne contrôle plus la situation. Quand j'ai appris ce qui tu es arrivé, j'ai directement pensé que j'y étais pour quelque chose. On aurait dû faire ce concert ensemble mais ce déménagement a tous chamboulé. Ca ne serai peut être jamais arriver si j'avais était à tes côtés. On se l'était promis, « Ich bin da », Tu te souviens du parte ? Tu es en plein dedans et mon complètement à côté au lieu être avec toi. Je m'en veux tu sais !!
Moi : Oui je m'en souviens. Mais ce n'est en aucun cas ta faute, je t'interdis de dire ça. Ce qui m'est arrivé est arrivé et on ne peut plus rien changer, juste espérer que demain sois meilleure qu'aujourd'hui. Tu ne peux pas t'imaginer le bien que ça me fait que tu restes ici, avec moi. Tu es la seule qui puisse me redonner le sourire, m'aider à continuer, je le sais.


Je me jette dans les bras, d'Angie et la serre le plus possible pour vérifier que ce n'est pas un rêve mais bien la réalité, elle est revenue. Je me dégage d'elle à tout vitesse et file au toilette, pou vomir une nouvelle fois. Je suis la tête au dessus de la cuvette à expulser tout ce que mon corps rejette. Je sens des mains me prendre les cheveux et me les tenir en l'air.

Angie : Ca fait longtemps que tu as nausée ?

Je voulus lui répondre mais du encore un fois dégurgiter. Je tire la chasse puis me brosse les dents. Angie reste debout a observé mes moindre fait et geste en attendant une réponse.

Moi : Environ une semaine, je dois sûrement être malade. Pourquoi tu me poses cette question ?
Angie : Je ne voudrais pas te brusquer mais ça c'est passé le 6 mars nous sommes le 20 et...c'est possible que cette enfoiré t'es mis enceinte.
Moi : Quoi ?
Angie : J'ai lu que les premiers symptômes de la grossesse sont les nausées qui apparaissent au bout de deux semaines de fécondation environ.


Je ne sais pas quoi dire. Je me vautre d'un coup sec sur la cuvette des toilettes. Je n'arrive pas à imaginer ne serait-ce que le quart des problèmes que j'endurerai si c'est bien un enfant que je tiens dans mon ventre. En plus d'avoir fait de ma vie des petits morceaux de verres qui me transperce le c½ur chaque jour, mon agresseur m'avait fait un bébé. Les larmes coulaient une fois de plus. Angie me prit dans ses bras et me bercé doucement en me murmurent des mots réconfortants.

Moi : Tu crois que je dois faire un teste de grossesse maintenant ?
Angie : Je crois que ça serait le mieux, oui. Si tu veux en ira ensemble demain matin.
Moi : Je n'arriverai pas à dormir en se sachant si oui, un petit être grandi dans mon corps.
Angie : Je comprends. Je vais prendre mon sac.


Moi, je reste dans la salle de bains, encore sous le choque e ce que je viens d'apprendre. Oui il m'a violé, oui il a fait et fait toujours de ma vie un véritable enfer...mais il m'a peut-être donné le petit être qui me redonnera le sourire, un nouveau sens à ma vie qui sait.
# Posté le lundi 12 mai 2008 10:58

Chapitre 2

Chapitre 2
J'ai le teste dans les mains. Sur les boîte, il est marqué qu'il faut attendre trois minutes avant que le teste affiche une réponse. Les trois minutes les plus longues de toute ma vie, je crois. Angie me tient la main pour me soutenir. Je sais que si le teste se révèle négatif, elle sera la pour moi et encore plus si il se révèle positif. Je ferme les yeux, la pression est beaucoup trop énorme pour moi.

Moi : Angie, je t'en supplie, regarde à ma place.

Elle me prend le teste des mains, observe le cadrant puis se vige. On peut voir dans ses yeux qu'elle a peur de ma réaction mais aussi qu'elle est choquée par ce qu'elle vient de voir.

Moi : Alors ?
Angie : Je...Tu es...Le teste dit que tu es enceinte. Je suis désolé
.

Tu es enceinte, tu es enceinte, tu es enceinte, tu es enceinte, tu es enceinte !!
Cette phrase résonne comme un écho dans ma tête. J'attends un bébé, un bébé qui n'était même pas désiré, qui est de père inconnu donc la mère n'a que 16 ans. Je ne sais pas quoi faire ni penser. Je me contente une fois de plus de pleurer. Pourquoi la vie est aussi dure pour moi que pour les autres ? Le ciel a peut-être voulu se faire pardonner ? Est-ce que je garde le bébé ? Arriverai-je à m'en sortir un jour ? Angie me serre fort contre son c½ur. Il bat à une vitesse fulgurante. A-t-elle réellement peur elle aussi ?

Angie : Je serai toujours là pour toi et pour le bébé si tu décides de le garder. Comte sur moi ! Tu ne seras pas seul Holy, tu ne seras pas seule !

[20h13]

Je me trouve dans le salon entouré de ma chère famille au complet, une famille qui ne comporte que deux parents, moi et ma meilleure amie. Angie me caresse le dos histoire de m'encourageai à faire le premier pas.

Moi : Je...Si vous êtes là, c'est parce que j'ai appris quelque chose d'assez important aujourd'hui. Depuis quelque temps, j'ai des nausées. Angie m'a proposé de faire un teste de grossesse pour savoir si le problème ne venais pas de là et le teste...c'est révélé positif.
Ma mère : Ho mon Dieu !


Mon père avait une larme qu'il coulait le long de sa joue.

Moi : S'il vous plaît, ne pleurer pas. C'est déjà assez dur comme ça.
Mon père : Ce connard a violé et salie ma fille. Mais en plus il l'a mis enceinte. Il ne mérite même pas de vivre après ce qu'il c'est passé. POURQUOI?? Pourquoi, on fait ça à ma petite chérie?
Ma mère : Ma chérie, je suis vraiment désolé, on aurait dû être présent avec toi à ce concert. Tout ça ne serai pas arriver sinon.
Moi : JE SAIS, je sais. Mais en attendant il m'a...il m'a violé et...et j'attend un bébé maintenant. Alors vos excuses ne servent plus à rien. Je vous les déjà dis, ce n'est la faute à personne si ce n'est qu'à cet homme.
Ma mère : J'appellerai le gynécologue dès demain pour te faire avorté.
Moi : ...
Ma mère : Olivia, tu ne peux pas garder cet enfant. Tu n'as que 16 ans et puis tu as tes études à faire. Qui le gardera quand tu iras à l'école ?
Moi : J'ai pensé à arrêté l'école pour pouvoir m'occupé de lui...
Ma mère : Ah oui, et tu gagnera de l'argent comment ? Tu sais un bébé, ça demande du temps, de l'occupation et beaucoup d'argent. Et puis tu arrives tout juste à t'occuper de toi, alors d'un bébé. Tu es loin d'être indépendante. Ce n'est pas méchant ce que je te dis mais comprend moi, je suis ta mère, je ne veut que ton bien ma fille.
Moi : ...Je comprends.
Ma mère : Bien. Tu veux bien nous laisser moi et ton père, je dois lui parler.
Moi : ...
Angie : Il n'y à pas de soucis. Aller vient Holy.


Angie me tire vers ma chambre, me fait asseoir sur le lit puis m'imite. Il long règne depuis maintenant 5 bonnes minutes. Aucune de nous ne parle ou n'ose parler, on reste simplement là à observer un point dans le vide.

Angie : Tu le veux vraiment cet enfant ?
Moi : ...Je crois bien que oui, mais maman a raison. Ca ne serait pas raisonnable de le garder. Il faut penser au futur de l'enfant et je ne pense pas que je pourrais m'en occupé aussi bien que ma mère l'a fait pour moi. Et puis je n'ai ni argent ni diplôme.
Angie : Tu rigoles ? Tu es une super bonne élève et tes parents sont avocat.
Moi : Tu ne me facilites pas la tâche.
Angie : C'est vrai, excuse moi.
Moi : C'est rien. Je vais me couché trop d'émotion pour la journée je crois.
Angie : Je prends ma douche et j'arrive.
Moi : Ok


Je m'installe au font de mon lit, la couverture monté jusqu'au cou. J'essai de dormir mais beaucoup trop de choses se passe dans ma tête pour que je trouve le sommeil. Cet enfant est, je pense, un nouveau départ, une nouvelle chance dans ma vie d'adolescente. Je sais que je suis trop jeune et pas assez expérimenté pour élever un enfant mais tout s'apprend dans la vie. Je pensais arrêter mes études bien avant le concert. L'école n'est pas faite pour moi et niveau argent, je crois que je pourrais me débrouiller avec mes économies. Angie n'as pas tord, mes parents pourraient assuré aussi vu tous leur argent. Pas très indépendant, je le consois mais il faut bien trouver des solutions. Ils vont tout de même être grands -parents. Mais est-ce que le bébé sera heureux après que je le mette au monde? Il n'aura pas de père. Je ne veux pas faire un malheureux de plus dans ce monde sans pitié et générosité. Et si les parents ne m'aidaient pas? Il faudra que je trouve un travail mais avec quel dîplome et qui s'occupera du bébé durant mon absence? Après réflexion, maman a sûrement raison, c'est peut être une mauvaise idée de garder cet enfant? J'entends Angie arriver au loin. Je ferme les yeux fesant semblant de dormir. Pas vraiment envi de parler. Je l'entends faire plusieurs allé-retour dans la chambre puis viens s'instalé à côté de moi. Je sens son souffle dans mon cou. Elle me glisse un ...

Angie : Je t'aime.

...puis plus rien. Elle dort sans aucun problème. Moi, je n'ai pas la conscience tranquille, impossible de fermer l'oeil de la nuit pour moi ce soir.



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Merci beaucoup à toute les lectrices de ma fic!! Ca ma fait énormément plaisir tous vos petis commentaires ^.^
Pour celle qui ne sont pas encore passé voila ma 1er fiction ThPikatchu-ficTh
Merci à toutes et GROS BISOU!!! ^o^
# Posté le jeudi 15 mai 2008 08:04

Chapitre 3

Chapitre 3
23 Mars 11h13

Je suis dans la voiture, direction l'hôpital. Ma mère conduit et j'ai insisté pour qu'Angie vienne avec. Je regarde le ciel en espérant un signe qui me dirait d'assumer ce que le destin m'a infligé. Malheureusement, aucun signe pour l'instant. Ma mère parle avec Angie. Je n'arrive même pas à comprendre ce qu'elle dise, je suis complètement ailleurs, seul dans ma bulle impénétrable du monde extérieur. Des panneaux de signalisation indiquent que l'hôpital n'est plus qu'à deux kilomètres de là maintenant. Tout le reste de ma vie va se jouer dans l'heure qui suit, après ça sera trop tard. Je sors de la voiture. Depuis le début du trajet, j'ai la main sur mon ventre. Ma mère se présente à la réceptionniste qui nous dit que le docteur nous attend un étage au dessus. Angie appuie sur le bouton pour appeler l'ascenseur. Ma mère monte dans la cage suivit de ma meilleure amie. Je reste là, sur le pas de la cage à tenir mon ventre. Les portes ne vont pas tarder à se refermer.

Ma mère : Olivia, qu'est-ce que tu attend, enfin !

Prise d'une pulsion ou d'instinct maternelle, je cours à toute vitesse vers la sortie. Angie réussit à me rattraper mais ma mère et reste bloquer dans l'ascenseur.

Angie : Qu'est-ce qu'il t'arrive, ma puce ?

Mes larmes coulent à flot à présent. Ma mère vient juste de nous rejoindre en courant.

Moi : Ne m'en voulait pas, mais je ne peux pas faire ça. Je l'aime, c'est plus fort que moi. Je ne veux pas le quitter, je n'en ai pas la force.

Des larmes apparaissent sur leurs joues.

Ma mère : Mais pense à son avenir ma chérie. Et toi comment va tu faire ? Tu es trop jeune.
Moi : Tu m'as toujours dit que dans la vie quand on veut on peut. Je me débrouillerai. Et tu m'as promis de m'aider dans mes études si j'ai un problème. Oublie les études, c'est maintenant que j'ai besoin de toi, de vous tous. Vous trouvez peu être ça lâche de le garder mais moi je trouve ça lâche de le tuer sous prétexte d'être trop ceci ou pas assez cela. Ca va être une nouvelle vie pour moi, j'en ai besoin. Et je pense que c'est une bonne chose de le garder. Tu sais très bien que je ne suis pas faite pour l'école et encore moins pour les études. Je ne serai jamais une grande avocate comme tu l'es. Tout ce que je veux là maintenant, c'est être maman, être une bonne maman comme tu l'as était pour moi.
Ma mère : Et son père ?
Moi : Ce n'est pas son père, juste son géniteur. Il m'a fait du mal à moi, mais il m'a offert quelque chose de magique aussi. Il ne sera jamais qu'il à un enfant de toute façon. Maman je t'en supplie, je n'arriverai pas à vivre tranquille en sachant que j'ai tuer un être qui grandi en moi, c'est peut-être ma dernière chance de tourner la page.
Ma mère : ...Je ferais tous ce qui ai en mon possible pour que ta futur vie et ton futur bébé sois heureux, je te le promet.


Je me jette dans les bras de ma mère en embarquant Angie avec moi. On pleure toutes les trois mais des larmes de joies et d'apaisement cette fois.

Ma mère : Je vais être grand-mère.
Moi : Merci maman, merci beaucoup. Je t'aime.
Ma mère : Moi aussi je t'aime et toi aussi Angie. Merci d'être aussi vaillante avec ma fille.
Angie : Mais c'est normal, moi aussi je vous aime et je vous ai toujours considéré comme ma deuxième famille.
Moi : Et moi comme ma s½ur.
Ma mère : Il n'y à pas mieux qu'une bonne glace, après une sécante émotion comme celle là.
Angie : Ca marche pour moi, je commence à avoir faim.
Moi : Moi aussi.


Après une bonne glace italienne dégoulinante de partout, retour à la maison. Mon père se jette casimment sur moi.

Mon père : Alors ça c'est bien passé? Tu vas bien?
Moi : Je crois que tu devrais t'assoir papa.
Mon père : Qu'est-ce qui se passe ?
Ma mère : Elle n'a pas pu avorter.
Mon père : Quoi ?
Moi : Ne m'en veux pas papa, mais je n'y arrivais pas et puis je crois que j'ai envie de garder ce bébé.
Mon père : Tu crois ou tu en es sûre ?
Moi : ...J'en suis sûre. Je...


Pas le temps de finir ma phrase que mon père me prend dans ses bras.

Mon père : Je savais que tu allais prendre la bonne décision !!
Moi : Tu crois que c'est une bonne chose que je le garde ?
Mon père : Oui. Je crois que c'est le seul moyen pour que tu te sentes pieux avec ton corps et ça te rendra plus mûre. Je sais que tu es capable d'élevé cette enfant, certes tu auras besoin de nous mais tu es déjà bien mûre pour ton âge, la preuve.


Je saute dans les bras de mon père en lui susurrant mille merci à l'oreille. J'ai beaucoup de chance dans mon malheur. Un jour quelqu'un m'a dit de prendre la vie du bon côté, dans les bons comme dans les mauvais moments. Grâce à ma famille et à mon petit asticot, je ne vois que du bonheur pour mon avenir et je ferais tout ce qui est en mon possible pour ne pas gâcher la plus belle chance de ma vie. Je n'oublierai jamais ce que ma famille fait pour moi. Elle aurait bien put m'obliger à avorter ou encore me virer de la maison. Au lieu de ça, elle me soutient. Après tout c'est ça une famille, tous pour un et un pour tous.

Mon père : Tu as eu une lettre de Strasbourg, ce matin. Je l'ai mise sur la commode.
Moi : Merci papa. Et merci aussi à toi maman et Angie, merci de me soutenir.
Ma mère : C'est normal ma chérie. Aller zou, va lire ta lettre.
Angie : Tu crois que c'est qui ?
Moi : Aucune idée.


Je regarde l'enveloppe et lis en haut à droite « Zénith de Strasbourg ». Mon c½ur commence à accéléré. Malgré que j'aille mieux, je ne suis pas totalement remise, loin de là. Angie me l'arrache des mains et commence à l'ouvrir.

Moi : Hey mais c'est MA lettre.
Angie : Oui mais c'est MOI qui l'es dans les mains haha.


Elle part en courant à l'étage. Je la suis de prêt bien qu'elle soit plus rapide que moi. Arriver en haut, pas une pas deux, je lui saute dessus et lui arrache la lettre des mains. Je reste à califourchon sur son ventre. Je déplis la lettre et lis à haute voix.

Mademoiselle H*****

On m'a fait part de votre malencontreux accident, il n'y pas plus tard qu'une semaine.

Moi : Les nouvelles vont vite
Angie : Continue !


Je vous prie d'accepter mes plus plates excuses. Il y avait pourtant de la sécurité partout, mais pas assez je présume. C'est pourquoi j'ai immédiatement fait par de votre histoire au manager de Tokio Hotel en communicant par Mail, pour éviter tout accident du même genre. Il m'a tout d'abord remercié de mettre inquiéter pour la santé de ces jeunes fans mais il a aussi insisté pour ce faire pardonner. Ici joint deux places VIP pour le Parc Des Princes le 21 Juin 2008. Vous passerez une journée entière avec le groupe qui lui aussi à insister pour vous rencontrer. Vous pourrez y assister en toute sécurité, deux vigiles seront à votre disposition pour l'occasion. J'espère que vous passerez un bon moment avec la personne de votre choix.


Mes sincères salutations !
M. Charlie L. Directeur du Zénith


Je ne crois pas ce que je viens de lire. Je sors effectivement les deux billets avec écrit en grand « Tokio Hotel au PARC DES PRINCES le 21 juin ».



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Alors comment vous trouver le chapitre remplie d'émotion?
En tous ca meerci pour tout vos coms et votre soutient <3

# Posté le mardi 20 mai 2008 08:21

Chapitre 4

Angie saute, crie un peu partout dans la maison. Je me contente de la suite.

Angie : Holy, tu vas vivre ton rêve, ON va vivre note rêve. Attends, c'est bien moi la personne de ton choix au moins ?
Moi : Tu l'aurais été si j'y serais allée.
Angie : Ah tu me rassures...Quoi ? Comment ça tu n'as pas l'intention d'y aller ?
Moi : Je n'arrive même plus à écouter ne serais-ce une chanson sans que mes larmes ne me brouille la vue, alors les voir en vrai...Non beaucoup trop de souvenirs, comprends-moi.
Angie : Non, je ne te comprends pas ! Tu vas avoir un enfant, de LUI bien que tu aurais préféré un autre géniteur. Ca veut dire qu'à chaque fois que tu regarderas ton enfant dans les yeux, tu vas te mettre à pleurer ? Tu cherches juste une excuse pour ne pas affronter ta peur. Je sais que c'est dur, encore une fois. Mais tu m'as dit un jour « Je ne laisserai pas cette ordure me pourrir la vie d'avantage », et la tu te contredit. Vas de l'avant, n'oublie pas ce qui c'est passé, tourne juste la page et fit moi confiance le plus vite sera le mieux.
Moi : ...
Angie : Allez, ne tire pas cette tête. Tu sais aussi bien que moi que tu crèves d'envie d'aller les voir. En plus c'est eux qu'ils veulent te voir, tu ne t'imagines même pas la chance que tu as ! Et puis, c'est écrit noire sur blanc «Vous pourrez y assister en toute sécurité, deux vigiles seront à votre disposition pour l'occasion». Tu n'as rien à craindre.
Moi : ...C'est vrai que j'ai de la chance !
Angie : Alors tu viens ?
Moi : Je crois qu tu ne me laisses pas le choix.


Elle se remit à sauter et à crier partout dans la maison. Cette fois je l'imite. Comme on dit « C'est un mal pour un bien ». Je cours dans le bras de mon père et lui fait lire la lettre. Il la lut plusieurs fois puis me fixe dans les yeux.

Mon père : Tu es sûre qu c'est une bonne idée ?
Ma mère : Vous parler de quoi ? Fait moi lire cette lettre.


Elle la lut d'un trait, se stop sur moi puis sur mon père.

Ma mère : Je pense que ça ne peut qu'être une bonne expérience pour elle. Elle ne va pas tourner autour du pot toute sa vie non plus. Et puis elle sera bien entouré, regarde.

Elle lui tend à nouveau à la lettre.

Mon père : Tu as sûrement raison. Promet-moi juste que tu feras bien attention !
Moi : C'est promis !
Ma mère : C'est valable pour toi aussi, Angélique!
Angie : Tu as insisté pour que je te tutoie alors moi j'insiste pour que, au moins, tu ne m'appelle plus Angélique.
Mon père : D'accord, Mademoiselle Meyer !
Angie : STOP !! J'en ai vraiment marre qu'on ne me prenne pas au sérieux dans cette famille.


On explose tous de rire. Angie fait vraiment un phénomène a elle toute seule, c'est pour ça que je l'aime.

Moi : On verra plus tard pour les billets de train ?
Ma mère : Je passerai à la gare cette semaine.
Angie&Moi : Merci.
Mon père : Je vous rappelle que la rentré des cours c'est dans 1 semaine, vous avez intérêt à réviser surtout toi, Olivia. Il va falloir rattraper tout les cours qu tu manquais avant la rentré si tu veut être à jour.
Moi : Je ferais ça avec une amie de classe.
Angie : Moi aussi, il faut que je voie où vous en êtes par rapport à mes cours d'avant.
Moi : Oui. Tu te rend comte, nous deux de nouveau réuni.
Angie : Pour mon plus grand bonheur !


On se prend encore une fois dans les bras. Je ne sais pas encore maintenant, ce que j'aurai fait dans une période aussi difficile de ma vie comme celle-là sans elle à mes côtés. Enfin bref, ça commence ça devenir du passé, ça se serre à rien de faire un retour en arrière.

Angie : Bon, fait quoi ? On va à la piscine ou au cinéma ? Un bowling ou du shopping ?
Moi : Comme tu veux !
Ma mère : Evite le bowling et la piscine...ce n'est pas bon pour le bébé !
Moi : Oui, c'est vrai. Alors ciné ou shopping ?
Angie : Shopping, comme ça je t'achète plein d'habille que tu ne pourras plus mettre d'ici 4 mois. Comme ça tout pour Bibi !!
Moi : Radine !! Mais j'accepte comme même.
Mon père : Je vous emmène, je dois aller faire un tour à la banque.
Angie : Ok
Mon père : Je vous veux devant la porte dans 15 minutes sinon je pars sans vous.
Moi : Go !


Malgré 15 longues minutes pour moi et courtes pour Angie qui met bien sûre du temps à se préparer, on réussit comme-même à arriver dans la voiture avant que mon père démarre.

[19h30]

Moi : Viens m'aider à fermer ma robe, au lieu de te relooker dans la glace Miss Monde.
Angie : Relax...Voila ! Fait un tour sur toi-même.
Moi : Alors ?
Angie : Tu es magnifique...mais vivement que tu grossisses.
Moi : Traître, que des cadeaux empoisonnés !
Angie : Mais ça reste toujours un cadeau !
Moi : La ferme !
Angie : Naa
...
Moi : Angie, tu veux bien mettre le Cd de Tokio Hotel.
Angie : Oui, bien sûre. Et si tu sens les larmes montées, ne les retiens pas, pleur un bon coup.
Moi : Ok.


"Wir, sind durch die Stadt gerannt... "

Un frisson me parcoure tout le corps. Je ne peux m'empêcher de chanter. Je chante de plus ne plus fort, je bouge de plus en plus, jusqu'à crier à plein poumons. J'imite les petits tics de Bill, Angie nous fait une superbe imitation de Georg. Je rigole, je revis aussi. Je me souviens de toutes es journées où Angie et moi passions tout les album de Tokio Hotel, où on regardait tout les DVD jusqu'à les connaîtrent par c½ur. Oui des souvenir me reviennent mais que les bons. Pourtant je ne peux m'empêcher de verser des larmes que certaines chansons, mais le sourire reste sur mes lèvres, c'est ce qui compte. L'album défile à une vitesse folle.

« Keiner weiß, wies Dir geht,... »

Des larmes remontent à la surface, des larmes de joie. C'est tout simplement notre chanson, on se l'est promis, être toujours aux côtés de celle qui va mal. On se prend une fois de plus dans les bras. Je crois que c'est le deuxième endroit ou je me sens le mieux. On pleure toutes les deux. Cette chanson nous lie et nous liera tout le reste de note vie.



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4 Comets les filles, Tokio Hotel ont reçu 4 Comets dont la SUPER COMETS =D
On peut être fière d'eux!!
Je vous aime !!!
Au fait c'est l'adresse de ma 1er fic : Thpikatchu-fic
# Posté le mardi 27 mai 2008 09:33
Modifié le mardi 27 mai 2008 09:57